Jour 1 : Gouvia.

Ci dessus sa jolie baie et ci dessous les vestiges de son port vénitien :


Minet minet !
Des chats, il y en a partout sur l’île, maigres, abîmés et souvent craintifs, on comprend d’emblée que ces matous paient très cher leur liberté.


Jour 2 : Kontokali – Ipapati.

La petite église orthodoxe du village de Kontokali, un peu au nord de la capitale.


L’église sur la presqu’île d’Ipapati.
Jour 3 : Iles de Paxos et Antipaxos.



A voir absolument dans le secteur, les magnifiques grottes bleues dans lesquelles l’eau est d’un turquoise presque irréel. C’est le bleu qu’on voit au bord de la falaise, inutile de photoshopper quoi que ce soit, les couleurs sont bien assez belles en vrai !

Escale au port de Gaïos, sur Paxos.


Vas y Julien, fais pas ton crevard, file un peu de ta moussaka.
Jour 4 : Palais d’Achilleion – vieille ville de Corfou – Paleokastritsa.

Moi aussi, comme Sissi, j’aimerais avoir une résidence secondaire à Corfou !



Petit tour dans la partie la plus ancienne de la capitale :

On se croirait en Italie, non ?

Découverte de la côte ouest de l’île et de ses eaux cristallines :

Visite du monastère byzantin de Paleokastritsa, qui abrite plus de chats que de moines :



Je vais proposer cette photo aux éditeurs de calendriers !


Vue du monastère.
Jour 5 : plongée sous-marine sur le site de Nissaki.

Glou glou glou – BLUAARGGHHH, fait la fille qui a bu la tasse sous l’eau et a tout recraché au visage de son moniteur.
Jour 6 : Kassiopi.

En avant moussaillon !

Visite du joli village de pêcheurs de Kassiopi, au nord de l’île…

… où on déniche cette très belle plage qui n’attendait que nous :

Si on avait voulu, on aurait même pu se baigner à poil ! Mais finalement non
Jour 7 : musée des arts asiatiques de Corfou.

L’extérieur en jette déjà !





L’avis éclairé de mon fiancé : “J’y crois pas, Bouddha aussi il faisait des boulettes avec ses crottes de nez.”
Bilan : j’adore Corfou, et l’île me manque déjà.
7 jours loin des soucis du quotidien, 7 jours sans télé et avec un accès à internet limité, 7 jours avec un rythme calqué sur celui des grecs… le retour à la réalité est dur mais il rend encore plus savoureuse cette parenthèse enchantée. Je ne sais pas trop quand, mais je suis certaine d’y retourner un jour.